
Chanson originale de la pièce Au bout du rouleau.
Paroles et musique : Jean-Pierre Martinez
Cette chanson peut être utilisée, sans obligation, dans le cadre d’une mise en scène, sur simple demande auprès de l’auteur et sans supplément de droits. Le fichier audio est disponible sur demande, après obtention préalable de l’autorisation de la SACD pour l’utilisation du texte de la pièce.
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Écouter La Fenêtre d'en face
Les paroles de la chanson La Fenêtre d'en face
Un salon sous les toits de Paris
Un homme voit défiler sa vie
Devant lui une arme chargée
Soudain cette inconnue est entrée
Sans prévenir elle a surgi
Comme un pâle espoir dans la nuit
Elle dit chercher son chat en fuite
Mais je vais vous raconter la suite
La fenêtre d’en face
Depuis longtemps fermée
Une lueur qui point
Qui jamais ne s’éteint
La fenêtre d’en face
Un amour oublié
Un cœur fermé à clef
Une flamme derrière la glace
Du plus profont des souvenirs
Marcher vers l’avenir
Un écrivain désabusé
Une jeune fille à l’air enjoué
Elle lui confie ses espoirs
Mais il fuit son regard
Au mur la photo jaunie
D’un amour d’autrefois
De ces premières fois
Que jamais l’on oublie
De la brume du matin
Va naître un jour radieux
Changera-t-elle son destin
Reviennent les jours heureux
La fenêtre d’en face
Depuis longtemps fermée
Une lueur qui point
Qui jamais ne s’éteint
La fenêtre d’en face
Un amour oublié
Un cœur fermé à clef
Une flamme derrière la glace
Du plus profont des souvenirs
Marcher vers l’avenir
Chat perché chat perdu
Et la belle inconnue
N’était pas par hasard
Entrée dans sa mémoire
Elle porte un lourd secret
Tendres amours, en cendres
Mais elle doit s’assurer
Qu’il est prêt à l’entendre
Y a-t-il encore une place
Dans ce cœur dévasté
Pour un amour si grand
Et si la fenêtre d’en face
S’ouvrait seulement sur le néant
Le temps s’est arrêté
Il a rendu les armes
Les étoiles rallumées
Il a séché ses larmes
Une lumière juste en face
Vient de se rallumer
L’obscurité fait place
À une autre vérité
La fenêtre d’en face
Si longtemps condamnée
Une lueur qui pointe
Pour ne jamais ne s’éteindre
La fenêtre d’en face
Un amour retrouvé
Une silhouette dans la glace
Un cœur déverrouillé
Du plus profont des souvenirs
Marcher vers l’avenir
Il franchit le couloir
Traverse le miroir
Rêve et réalité
Désormais se confondent
Tel un rideau la nuit tombe
Sur cette romance inachevée
Cet amour enfui pour ne jamais revenir
Avait gardé pour eux bien plus qu’un souvenir
