Une soirée d'enfer de Jean-Pierre Martinez

Une soirée d’enfer est une comédie contemporaine de Jean-Pierre Martinez pour 4 personnages (2 hommes et 2 femmes). 

Paresse, avarice, envie, luxure, orgueil, colère, intempérance… Comment, au cours d’une même soirée, sans même sortir de chez soi, commettre les sept péchés.

Distribution : 2 hommes et 2 femmes

 

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Toute représentation doit faire l’objet d’une autorisation et du paiement de droits de représentation.

Pièce mise en ligne en janvier 2011

Pièce créée à Douchanbe (Tadjikistan), Théâtre Mayakowski, le 15 octobre 2016

Traduction en anglais par l’auteur : A Hell of a Night
Traduction en espagnol par l’auteur : Una noche infernal
Traduction en portugais par l’auteur : Uma noite infernal
Traduction en tchèque par Jaromír Janeček : Pekelnej večer
Traduction en arabe par Jean-Pierre Martinez : ليلة من الجحيم

Puisque le diable n’existe pas, comment construire soi-même son propre enfer ?

Les sept péchés capitaux ne constituent pas une simple succession de fautes, mais les étapes d’un engrenage. Le premier mensonge, destiné à éviter un désagrément sans importance, oblige Jean-Luc à en inventer d’autres, tandis que l’envie et l’orgueil transforment la tentation en défi personnel. Sa déchéance ne résulte donc d’aucune fatalité surnaturelle : elle naît de sa volonté constante de préserver son confort, son désir et l’image qu’il se fait de lui-même.

Les tableaux donnent une forme visible à cette chute morale et transforment le décor en conscience silencieuse du personnage. L’ironie tient aussi au métier des deux hommes : incapables d’écrire leur film, ils composent avec leurs mensonges un scénario beaucoup plus efficace, dont ils deviennent les victimes. La fiction qu’ils ne parviennent pas à créer sur le papier envahit leur vie et transforme le studio en enfer. La punition n’est pas prononcée de l’extérieur : elle est contenue dans la mécanique même des fautes, chacune préparant les conditions de la suivante.

Les 7 péchés capitaux, la chanson pouvant illustrer la pièce Une soirée d'enfer

Paroles et musique : Jean-Pierre Martinez

Les chansons peuvent être utilisées, sans obligation, dans le cadre d’une mise en scène, sur simple demande auprès de l’auteur et sans supplément de droits.
Le fichier audio est disponible sur demande après obtention préalable de l’autorisation de la SACD pour l’utilisation du texte de la pièce.

Nombre de répliques par personnage :
Jean-Luc: 225 répliques
Gabrielle : 46 répliques
Stanislas : 117 répliques
Deborah : 85 répliques

Ouvrage paru aux Editions La Comédiathèque

ISBN 978-2-37705-027-7

Novembre  2016

46 pages ; 18 x 12 cm ; broché.

Prix TTC : 9,90 €

 

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Spectacles

En juin 2026, Une soirée d’enfer de Jean-Pierre Martinez a été présentée en arabe à Beyrouth sous le titre لوحة بلا رجعة (Lawha bila raj‘a), dans une adaptation et une mise en scène de Mohamad Fouani.

Créé le 10 juin au Théâtre Le Monnot, le spectacle a été joué jusqu’au 14 juin 2026. La distribution réunissait Ali Chahine, Norma Nasrallah, Iyad Haidar et Carol Choueiry.

La mise en scène transpose la pièce autour du thème des sept péchés capitaux, envisagés comme révélateurs des contradictions et des faiblesses humaines.

La presse libanaise a particulièrement souligné l’efficacité d’un dispositif scénique très simple, reposant sur un décor unique et un travail précis sur le mouvement, le rythme et l’imaginaire.

Le critique Jamal Fayad décrit un spectacle mêlant comédie, ironie et réflexion sur la nature humaine, capable de faire surgir de multiples lieux et situations à partir d’un espace scénique volontairement dépouillé.

Plusieurs médias libanais ont consacré des articles ou des reportages à cette création, en mentionnant explicitement l’adaptation d’un texte du dramaturge français Jean-Pierre Martinez.

Sources : 

Ajwaa Press, 11 juin 2026 — مسرح المونو يرفع الستار عن “لوحة بلا رجعة” (« Le Théâtre Monnot lève le rideau sur Lawha bila raj‘a »)

Al-Sada Magazine, 11 juin 2026, article de Jamal Fayad — « لوحة بلا رجعة » لمحمد فوعاني … ساعة تنكشف وجوه الإنسان خلف الأقنعة.

Al Fann, 26 juin 2026 — محمد فوعاني: الخطايا السبعة بطرح مختلف…

Al Jadeed TV, 2 juin 2026 — le magazine Sabah Al Yawm consacrait avant la première une séquence au spectacle.

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