Le Comptoir, la chanson de la pièce

Le Comptoir, la chanson originale inspirée par la pièce de théâtre de Jean-Pierre Martinez, disponible sur toutes les plateformes.

Chanson originale de la pièce  Le Comptoir.

Paroles et musique : Jean-Pierre Martinez

Cette chanson peut être utilisée, sans obligation, dans le cadre d’une mise en scène, sur simple demande auprès de l’auteur et sans supplément de droits. Le fichier audio est disponible sur demande, après obtention préalable de l’autorisation de la SACD pour l’utilisation du texte de la pièce.

Pour toute utilisation, contactez l’auteur.

🇬🇧 [Read this page in English]

🇪🇸 [Leer esta página en español]

Écouter la chanson le Comptoir

Les paroles de la chanson Le Comptoir

Au comptoir des fumeurs dissipés
Auprès d’un parisien froissé
Une blonde, une brune sur le zinc écrasées
Du tabac froid racontent encore l’odeur

J’ai trop rempli les cendriers
Le jour la nuit jusqu’a pas d’heure
Dans tous les bars du quartier
Sans jamais trouver le bonheur

J’ai plus vingt ans j’commence à tousser
Et sans vouloir jouer les Cassandre
J’veux pas finir en tas d’cendres
Demain j’arrête de fumer

Les volutes ne sont plus que vapeurs
Aux sifflements d’un italien percolateur
De la main du serveur dans une tasse allongé
Un grand noir remplace un petit blanc

J’ai trop rempli les cendriers
Le jour la nuit jusqu’a pas d’heure
Dans tous les bars du quartier
Sans jamais trouver le bonheur

J’ai plus vingt ans j’commence à tousser
Et sans vouloir jouer les Cassandre
J’veux pas finir en tas d’cendres
Demain j’arrête de fumer

 

On ne peut plus fumer nulle part
Même à la Toussaint dans les cimetières
Il ne faut plus mégoter, même au bar
Fumer n’est plus un jeu de plein air

J’ai trop rempli les cendriers
Le jour la nuit jusqu’a pas d’heure
Dans tous les bars du quartier
Sans jamais trouver le bonheur

J’ai plus vingt ans j’commence à tousser
Et sans vouloir jouer les Cassandre
J’veux pas finir en tas d’cendres
Demain j’arrête de fumer

On a revendu les cendriers
Enfin on peut toujours picoler
Mais si tu tiens à ta santé
Reste le goût amer du café

Retour en haut