El último cartucho, la canción de la obra

Au bout du rouleau la chanson

Canción original de la obra El último cartucho

Letra y música: Jean-Pierre Martinez

Esta canción puede utilizarse, sin carácter obligatorio, en el marco de una puesta en escena, previa simple solicitud al autor y sin coste adicional de derechos.
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Letra de la canción - El último cartucho

Vous me connaissez, n’est-ce pas ?
On se croisait autrefois…
J’étais un auteur en vue,
Adulé, reconnu…
Hélas je ne suis plus que l’ombre de moi-même,
Les muses m’ont quitté, ma femme a fait de même…

Mon stylo n’a plus d’encre,
J’ai tiré ma dernière cartouche…
Je n’ai plus qu’à lever l’ancre,
Avant que le soleil se couche…

Je suis au bout du rouleau,
De ma machine à écrire,
En vain j’ai cherché mes mots,
Je n’ai plus rien à vous dire…
Je suis au bout du rouleau,
Je n’ai plus rien à écrire,
Mes phrases tombent à l’eau.
À trop taper sur ma machine.
Mes doigts me font souffrir
Je touche au fond… de la piscine.

Sur le bureau les factures s’empilent,
Mon compte en banque est dans le rouge…
De la journée pas un seul coup de fil,
Je me resers un verre de rouge…
De ma gloire passée il ne me reste plus,
Que des souvenirs un peu diffus…
Dans un tiroir quelques photos jaunies,
De journaux qui n’existent plus aujourd’hui…

Je suis au bout du rouleau,
De la machine à écrire,
En vain j’ai cherché mes mots,
Je n’ai plus rien à vous dire…
Je suis au bout du rouleau,
Je n’ai plus rien à écrire,
Mes phrases tombent à l’eau.
À trop taper sur ma machine.
Mes doigts me font souffrir
Je touche au fond… de la piscine.

Au bout du rouleau…
Je cherche un autre moi…
Qui écrirait ma vie à ma place…
Un alter ego qui me remplace,
Mais qui n’ait pas trop d’égo…
Cherche écrivain fantôme,
Pour écrire le chef-d’œuvre…
Qui me remettrait sur les rails,
Avant que tout à fait je ne déraille…
Mais où trouver un tel gogo… ?

Je suis au bout du rouleau,
De la machine à écrire,
En vain j’ai cherché mes mots,
Je n’ai plus rien à vous dire…
Tout au bout du rouleau,
Je n’ai plus rien d’un héraut,
et même pour dire tchao,
Je ne trouve plus mes mots…

¿Me conoces, verdad?
Antes nos cruzábamos…
Yo era un autor de moda,
Adulado, reconocido…
Ay, ya no soy más que la sombra de mí mismo,
Las musas me dejaron… mi mujer hizo lo mismo…

Mi pluma ya no tiene tinta,
Ya disparé mi última bala…
Solo me queda levar anclas,
Antes de que el sol se ponga…

Estoy al final del camino,
De mi máquina de escribir,
En vano busqué las palabras,
Ya no tengo nada que decir…
Estoy al final del camino,
Ya no tengo nada que escribir,
Mis frases se van a pique.
De tanto golpear la máquina,
Me duelen los dedos,
He tocado fondo… de la piscina.

En el escritorio se amontonan las facturas,
Mi cuenta está en números rojos…
En todo el día ni una sola llamada,
Me sirvo otra copa de tinto…
De mi antigua gloria no queda más
Que recuerdos algo borrosos…
En un cajón, algunas fotos amarillentas,
De periódicos que hoy ya no existen…

Estoy al final del camino,
De la máquina de escribir,
En vano busqué las palabras,
Ya no tengo nada que decir…
Estoy al final del camino,
Ya no tengo nada que escribir,
Mis frases se van a pique.
De tanto golpear la máquina,
Me duelen los dedos,
He tocado fondo… de la piscina.

Al final del camino…
Busco a otro yo…
Que escriba mi vida por mí…
Un alter ego que me sustituya,
Pero sin demasiado ego…
Se busca escritor fantasma,
Para escribir la obra maestra…
Que me devuelva a la vía,
Antes de descarrilar del todo…
¿Pero dónde encontrar a semejante iluso…?

Estoy al final del camino,
De la máquina de escribir,
En vano busqué las palabras,
Ya no tengo nada que decir…
Al final del todo,
Ya no tengo nada de heraldo,
Y ni siquiera para decir adiós,
Ya no encuentro las palabras…

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